J’accours dès qu’il se montre…
J’accours pour un sire cuit, une espèce de…
J’dévale sur son visage, maladroit homme sans âge ?
Ai-je déjà trouvé l’refrain d’il y a demain
Ce s’rait pas mal mais manque d’entrain?
Mes vers sur pilotis, fond clair comme son souffle ou arpège do ré fa mi sans partition?
Tandis qu’il fronce et fait la moue
Rrrrrrrr….J’dérape le rap, peine à me croiser les genoux?
J’fume une clope et j’fais des huit,
Cendres en attendant,
Avaler couleuvre pour un incendie
Rendement
Rendez-vous à Ostende, il y a pas longtemps
Les lieux, les visages, voilà qu’je m’interroge
Y’a bien un doge mais il se noie
J’ai pas l’aisance, je serre les dents
Refrain
L’amour, l’amour quand il se montre…
Un peu la honte, tous ces détours…
J’accours, tu cours, si c’est marrant
C’est toujours con finalement
(x2)
Est ce que je sais moi, si t’es vieux ?
Est ce que tu connais mes aïeux?
A toi d’jouer… mais est-ce un jeu?
A rimer dans nos tours de passe-passe?
Avons-nous enfanté un monstre
Qui démonte l’idée de l’amour
Et moi j’accours, moi le monstre, j’enquête à la solde d’un éternuement
Je sens le ton vaciller irrémédiablement,
Un pont à enquiller dans l’enfer de mon discrédit. Même si je mens,
Gare la farce, j’fais la manif ensuite j’fais pfuit, évidemment ….
Impasse en paire et coûte que coûte …
J’dégoutte, j’rajoute … mais avec classe…(x2)
refrain (x2)
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Ha, mais j’ai pastiché ton texte, sans écouter la chanson que je ne connais pas! si y’a hiatus, je le dis tout de go: » ce n’est pas de ma faute! » hahahhahaha. Bisous à Milo de la part de marraine…))
faut pas la titiller marraine!!! alors la je doone a manger a milo , mais je vais tout simplement tenter de le rapper sur la musique originale, le juge de paix, pour voir si t’as bien rapeaufiné
je t’en dirais des nouvelles…a premiere vue ça m’a l’air plutot reussi, non ?
wah la fierté le mec s’est fait pasticher quoi la !! la notoriété…
j’peux crever trankil
Toutes mes excuses, Vernon, mais tu l’as cherché! ))
TEXTE ORIGINAL: LA COURSE CONTRE LE MONSTRE par VERNON ZOLA
c’est une course sur un circuit en S que
j’avale les virages comme des droites sans péages?
est ce que j’fais l’plein d’frein à main
pour rester à jamais enfermé en queue d’train?
est ce que j’pilote à fond comme un ouf ou plutôt comme un père de famille dans l’peloton?
est ce que je fonce et risque tout
ou je freine à tel point mort que mon pneu risque clou?
certains s’dopent pour rallonger la nuit,
étendre l’instant,
tirer sur la corde, mais ça nuit
gravement
A chaque arrêt au stand, je tente de distordre le temps
l’espace et le temps, laisse passer le temps, l’horloge
est aux premières loges, là, à chaque fois,
chaque naissance et chaque enterrement
refrain
tu cours, tu cours, contre la montre…
tu montes, tu montes, dans les tours…
tu tournes, tu tournes, avec le temps
au final, face au monstre toujours perdant
(x2)
est ce que tu savais que t’étais heureux?
est ce que tu peux te mater dans les yeux?
perdre ta place… devenir envieux?
est ce que tu peux t’échapper de l’impasse?
tu cours, tu cours, contre la montre
tu montes, tu montes, dans les tours
c’est la course contre la montre, en quête des soldes monstres, et mensuellement
tu mens à ton banquier, consensuellement,
un monde à maquiller dans une vie à crédit. éventuellement,
garde la face pour la mif et la miss, fuit le discrédit foncièrement.
tu passes, tu passes, entre les gouttes…
tu goûtes, tu goûtes, à chaque impasse…(x2)
refrain (x2)