6JDK

3 Comments

Partis à la chasse qu’ils ont tirée 100 coups fées rire

Dodécaphoniques

Dodos en phase lubrique… Pat & Tics

Somme toute logique : tant va la cruche… allo ?

Il n’y a plus d’abonné au numéro usagé qui vous a laminés

Et y’a même plus de papier ; plus moyen d’se torcher…

Les accros du clavier pleurnichent sur la plume

Qu’ils ont coincée dans l’fion, putain ce qu’ils sont cons!

Ecriture-prétexte pour pallier solitude

Ecriture-pirouette, rendez-vous sous la couette…

Comme tout ça est abject, cot cot cot codec…

Fantasmes éculés, fantômes énamourés

Recherche «âââme-sœur » pour me dépatouiller…

Nausées….

Poétesses en chaleur gerbant l’insanité

Rimes endimanchées pour se faire emmancher

Baratineurs frustrés à force de se lustrer

Ils contemplent alanguis leur reflet affadi

De leurs écrits jaunis qui sent la pisse froide, le sperme recueilli de leurs pauvres envies

Que je conchie, maudis, ris d’ veau moisi au relent de lait caillé, insipide

Qui me laisse impavide, un pas et je me vide

Impasse

Et père la pudeur au dessus du troupeau de ces affreux jojos

Gérant de ce vulgaire érigé en géant, sous la loupe

Mange ta soupe, fais des glurp et essuie à ta manche

Ta bouche bavassante et ton esprit des lois

Petite oie au foie démesuré

Oiseau immaculé qu’on gave à l’entonnoir

Qui se repait du noir, entonnant l’hallali

O ! Se voir élevé au rang des intrigants

J’irai m’cacher derrière vos trombes pour m’exclamer :

6JDK

Des cacas d’oie en pattes de mouche

Des rats des villes, des saintes nitouches

Des imbéciles, des petites frappes

Qui voient le vil quand on dérape

Des indigents qui crient « maman ! »

Des vols au vent « ha, si seulement… »

Ci-gît pourquoi, ci-gît va-t’en

Ci-gît l’étroit des larmoiements…

Gargarisant leur sein d’une douce euphorie

Qu’ils ont l’outrecuidance de nommer leur folie

Juste pour la faire rimer, tellement elle est jolie…

Plus on est d’fous plus on rit….hi, hi, hi

Du moment qu’on n’joue pas le jeu de l’interdit.

« Qu’est-ce que j’suis drôle quand j’fais ma folle

Qu’est-ce qu’on rigole, un peu comme à l’école

Mais si ! J’adore ça, la folie, tant qu’on reste polis

Qu’on s’en tient à c’que j’en ai compris

Et qu’on n’me fasse pas chier en tristes arguties

La folie sans gaité c’est comme un verre de lait…

Voilà, on est d’accord, on va se raconter

Diligenter l’effort, et bien nous protéger

Ne parlons pas de mort, de tout c’qui peut fâcher

Chantons plutôt l’Amor, et tout c’qui fait bander

T’as vu comme j’sais changer un mot dans une phrase insensée ?

T’as lu comme j’plaque mes maux, c’est si loin Guernesey ? »

La folle des chats faux rappelle aux haschischins

Que la date de péremption inscrit sur la barrette

Dépasse au ras mon herbe, et tue les assassins

De la poésie que je foule,

Agoraphobe aphone que je suis

Tandis qu’ils se défoulent, mais ils chaussent petit

Et la merde n’éclabousse que leurs fragiles chevilles…

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3 Responses to “6JDK”


  1. stipe

    comme tu t’en doutes bien, ça me parle beaucoup, c’est du bon miam que de lire ça.
    sur la forme – oh oui ! – et sur le fond – et oui… – que ça me cause.

    c’est du « paté de tics », comme tu le dis. Ou de tiques. Enfin de trucs qu’on a envie de se gratter et de prendre une bonne douche pour se désamianter de tout ça.

    Et puis en plus, ça me confère dans une auto-satisfaction pas désagréable, après tout…

  2. sophie lucide

    J’en doute pas! ))
    et …merci! hhahahahhaa!

  3. Delrieu Mireille

    Tu as la colère des grands comptes à régler sur la planche l’humour. Sous le hachoir la connerie plumesque.
    Aïe! je dégoulinerai de mots secrets, si je sais