Reflets dans un œil triste
écrit avec Slévich, il y a deux ans. Merci à lui.
Le cristal réfléchit tes rêves décantés,
Réfracte ton regard dans de sombres brillances :
Sur l’ombre de tes pleurs, espoirs de vérités.
Tes propos liquoreux subliment tes errances,
Gémissements fœtaux de ton esprit chétif
Bénissant le whisky de boire à tes absences.
Tu conjures grisé par ton fiel expansif
Au comptoir des amis dont le regard dévie,
Tout en te resservant un « santé ! » bien oisif.
Ammoniacs, vomis pour cocktail de l’envie
De saouler ton passé dans le bar de ton cœur
Où tu voudrais remplir le verre de ta vie.
L’alcool, comme un buvard pour ta folle rancœur.

This entry is filed under poèmes. You can follow any responses to this entry through RSS 2.0. You can leave a response, or trackback from your own site.
Oh ! mais je ne me vexe pas pour si peu – hu hu… moi, quand mes tiroirs débordent, je jette – ha ha… c’est peut-être pour ça que je n’ai pas encore terminé certaines choses – lol. Sinon, ce serait bien que tu veilles écrire un nouveau poème auquel tu tiennes particulièrement ^-^
Merci, onee chan
Mukyaaaaaaaaaa!
Rhô, petit frère est vexé pour une boutade! mais c’est toi qui a commencé! hahahha!
et puis je fais pas les fonds de tiroir, je trie, nuance! ils débordent mes tiroirs si tu veux tout savoir….
Ce poème là, au quel je tiens particulièrement n’aurait pas été écrit sans toi, tu le sais bien!
onee chan t’en est particulièrement reconnaissante, voilà, c’est dit!
gyabo
Tu fais les fonds de tiroir ? Moi, je retiens que tu n’as plus voulu écrire de poème avec moi après celui-là – gyabo… Dis tout de suite que je ne suis pas un bon partenaire – snif ( j’écris le commentaire ici : impossible de le faire sur le Plum’ – arf)
Bisous onee chan