T’embauches ?
En héroïne, j’profile l’arctique
L’inspiration fait froid dans l’dos
A l’horizon : néant, zéro
Je suis en rade, où est l’indic ?
A trop tirer sur l’élastique
Plus de goût sur mes lèvres
Faudrait sonner la trêve
Ou faudrait qu’ tu rappliques
J’ai cach’tonné en vain
Maint’nant j’suis dans le noir
Et le pire dans tout ça, c’est ce putain d’espoir
Luisant dans la robe vermeille de ton vin
Et si j’laissais tomber ?
Enfin, j’deviendrai gaie
Inutile de prier
Looser dégénéré.
Mat ; l’interlope s’est échoué
Au moins aura-t-on joué
Je vais donner un tour de vis
Mes ennuis seront terminés
Subliminales décoctions
Dans nos triviales inventions
Et pour finir faire la nique
Aux conventions systématiques
Ton rail de coke contre un bon vers
Qui nous foutra tout à l’envers
L’ainée s’est juste vautrée dans l’eau
Avec le cœur en trémolo.
Est-ce un adieu ? Passe la pipe
J’m’en vais relire les délires d’ Stipe.
Jonglant avec les mots pour seule discipline
Tandis que j’les dézingue à la scie égoïne.
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Ouais, c’est ça, élisez-moi et envoyez des Sioux, écrivez à l’arc….
Tu rigoles, mais j’avance là, j’suis presque au bout et tu seras surpris, je crois .Qui aurait pu s’imaginer que Fabien le fringant ….non, je ne parlerai qu’en présence de mon avocat!
Vernon Zola est un vrai poète, moi je ne suis qu’un (f)rimeur.
Gentleman, c’est vite servi… Tu sais bien qu’il y a longtemps que j’aurais déserté les lieux si tu produisais de la merde. J’ai mieux à foutre au’autre chose.
J’attends aussi la suite.
Et j’espère que tel l’homme politique, tu ne tiendras pas ta promesse…
(comment je balance, moi, un vrai ouf !!! )
Non j’ai rien changé, juste achevé ))
le tien est supérieur (ne nie pas!) car très inspiré et inspirant. Tu es le deuxième poète vivant que j’ose pasticher ( décliner serait plus exact ) après Vernon Zola ( en voilà une référence!)
contente tout de même que ça te plaise, même si tu es trop gentleman pour dire le contraire! hahahaha
Du coup, je me suis remise sérieusement à mon homme affable que je ne vais plus lâcher; voilà, tu sais tout et j’attends d’autres de tes textes (promis, j’y toucherai pas!)) sur ton blog .
waouhh, là je suis sur le cul.
T’as changé par rapport à la mouture que tu m’avais fait lire, non ?
j’ai relu le mien, du coup, puis re le tien et c’est vraiment un superbe parallèle. Mais de ce genre de parallèles qui se croisent, s’entrecroisent et se confondent.
merci et bravo et… à charge de revanche !