On a tiré sur Slévich avec une arme à feu de calibre de 3,14159

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3 Responses to “On a tiré sur Slévich avec une arme à feu de calibre de 3,14159”


  1. Slévich

    Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour être ainsi pris pour cible – gyaboooo ???
    En tout cas, j’ai bien ris, ma soeur :-) et j’en avais besoin entre deux sonnets ^-^

  2. sophie lucide

    Merci LBK….Je n’ai pas lu ce livre et n’ai aucune prétention mathématique…hu hu! non c’est plus onirique que géométrique, enfin j’espère! quant aux éléments empruntés à la réalité, je n’en vois pas moi-même, à part bien sûr ces deux muses que sont ces comparses de grand talent, j’ai nommé William et Slévich, mes principales sources d’inspiration pour écrire cette pièce à dessous… (mais sont-ils réels, c’est une nouvelle question!) pi, pour le reste, la sonnet’machine au ressort cassé n’a peut-être pas livré tous ses secrets, allez savoir….))

  3. LBK

    Pièce de théâtre, ou épopée, j’en suis encore toute remuée … F comme Femme, T comme Tueur, F comme Fado, T comme Taleur, Madame Fedorovska et le professeur … Taleur, ou Tof’ ? Le rideau rouge se ferme mais une porte me semble rester ouverte derrière le mot fin : le professeur dormait, il vient à peine de se rendre compte qu’il vient de vivre un rêve qu’il entend prononcer pour de vrai le nom mythique de Slévich, proposé comme assistant par Madame Fedorovska, dont c’est le p’tit frère !
    Ne pas oublier l’importance du nombre et oserai-je redire ici que c’est aussi bien que Le Théorème du perroquet de Denis Guedj, même si l’un de vos acolytes, WNP, trouve que j’exagère ? Il semblerait que des éléments soient empruntés à la réalité mais je me pencherai pas là-dessus, je ne ferais que m’égarer.