L’obligée.
Cernée par mille pièces d’un puzzle surgi d’un tableau futuriste, j’assemble dans mon imaginaire un paysage censé me...
la suite...Cernée par mille pièces d’un puzzle surgi d’un tableau futuriste, j’assemble dans mon imaginaire un paysage censé me...
la suite...On était au quatrième jour. J’avais quitté la réalité. Il ne restait rien. Je déambulais comme les autres dans ce hangar...
la suite...1.      Lundi est la journée la plus chargée de la semaine de Pid, concierge de son état. Depuis qu’il a été promu, il...
la suite...8.       A minuit, les deux hommes sont toujours plantés devant le rayon alcool de l’épicerie de nuit. Milo tente de...
la suite...7.      23 :00. A soixante minutes  de la fermeture, chacun des gestes de Milo s’opère au ralenti. C’est une heure...
la suite...6.      22 :00, l’heure des keufs, sinistre mais pratique ponctualité. L’heure bleue d’une nuit qui s’entame. La...
la suite...4. A partir de vingt heures, le quartier frémit au son du générique du JT de TF1, qui fait peur aux enfants et pousse les ados...
la suite...1.      La bouteille lui avait échappé des mains, ce qui avait fait hausser les épaules de Milo le fataliste. Depuis...
la suite...Chaque jeudi, qu’il vente, pleuve ou neige, elle parcourait les quelques 80 kilomètres qui la séparaient des membres de sa...
la suite...Pat arpentait son petit bureau, revenant immanquablement au tableau sur lequel il avait punaisé la photo des quatre macchabées...
la suite...26. This is the end Je ne sais pas pourquoi on s’échine à penser que la vie se doit d’être suffisamment compliquée pour lui...
la suite...25. L comme beauté. Le jeune homme n’avait pas hésité ; il s’était installé d’autorité à la place du mort, non sans...
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