2 sans retouche
Impros croisées sur http://ninobear.bandcamp.com/album/ninobearbrown-2chevaux-verte-sans-retouche
Entrez ! L’espace s’agrandit, c’est un bond sur des plateaux désertiques du Kamchaka. Sans l’essentiel, les sens montent au ciel. Gaieté et optimisme sautillent pieds nus sur les rocailles coupantes de la société.
Pieds nus, poches trouées pleines de liberté. Vidées, escamotées. Esquive.
Je serai toujours là
Sans faire bien
Laisser couler et flotter.
Quel fou aimerait se plomber, cent fous ?
On s’en fout !
Air Nama http://ninobear.bandcamp.com/
I like ….ton indice sur orbeat; j’me sens libre sans violence, j’viens d’où? J’sais pas, j’m'en fous, j’m'enfuis…..
J’monterais bien dans ton carrosse même si j’suis rosse ….. Tu effeuillerais les roses pour compenser, on passerait sous le grand arc qui goberait les pollutions diurnes.
Couleurs primaires sur nos éphémères et nos marmots
On finirait la journée en chansons comme le veut la Ninotradition avant de repartir sur l’avenue de nos contradictions.
Et la nuit
finirait par tomber sans bruit, sans fureur et sans mal et nous danserions sur une plage de galets refoulés par l’océan et on se verrait grands…
Balade en crapaudeuch’
sur la route, sur un doute, c’est la dèche.
J’ai conduit des tracteurs, des mad’leines,
déambulé
dans les prés en bulle et
dans l’adversité, j’appuie sur le joyau,
l’onde insuffle,
je roule en crapaud-buffle!
Si j’expire un joyau du crapaud,
si sans check, sbire au bout du rouleau,
j’roule mon indignation… sous les aisselles,
j’roule en crapoliçon… cas boréal,
mes lents colimaçons, l’cul sur la scelle,
je pouss’ le champignon, sur le dédale
et je détale…
Sans dédain, en l’état, je m’attarde sur mon état d’têtard,
mon venin, sans tanin, sème aux vents des agents
toxiques et so lucidogènes délicieus’ment…
Lisse à l’image, j’erre en limace, il est tard,
c’est la dèche mais j’roule en crapaudeuch’
rangez vos pentateuques,
rongez vos pentes à TOC,
on s’échappe par les pots
d’Air à bull’ et à eau,
piqu’ la liss’ peau à l’Oulip0,
thanks Nino, roule du flo(w)
j’ponds dans l’eau, et dans l’O
des oeufs yoyo…
Balade en crapaudeuch’,
je r’trouve la bande de mes années plum’,
j’écume à sang froid et à cent et à l’heure mes anoures,
mes amours,
des LOVE hantés sans m’vanter,
j’hiberne -hiatus ! J’roule en crapaudeuch’,
zigoto millionième, phasme au taux d’ambition
minime, amphibien on fait bien… on voudrait faire bien.
On s’en fout, on s’enfuit, on roule en crapaudeuch’ !
CrapoTof ‘







quel bolide
je n’y crois pas !
fais passer la monnaie
oh yeah
I believe
ce n’est pas une religion cette question
le choeurs s’épaouissent comme des fougères à la rosée du printemps
quelle inspiration, quelle chanson ?
fais passer les LOVE
…
j’ai toujours gravité dans des coins où les cancres font la loi, où on compte sur les doigts
12+12 donnent 25 dont le poids dépassera sûrement pas les 23
…
Les mots- lierre avaient envahi la 2ch’ qui ressemblait maintenant à un animal chevelu aux pneus plats. Prendre une tof’ et se mettre au travail autour de l’épouvantail qui peut-être cachait quelques cadavres en son sein. Tous au jardin, ça nous ramenait un peu au caractère bucolique d’une autre ère, celle d’avant les catastrophes nucléaires, les guerres qui grondaient tout autour, la haine suspecte élevée en crédo par un gouvernement acculé. On voulait donc se tailler mais pour ça fallait d’abord remettre en état ce véhicule antique interdit de circuler dans les agglomérations. Prendre les chemins de traverse n’était pas pour nous déplaire, on renouait avec le côté suranné des causes perdues donc tentantes.
T’entends ?
Une voix s’élevait à l’orée du jardin, au bord de la forêt. Une voix masculine, grave et juvénile à la fois. Comme un appel.
C’est quoi ?
Un slam hanté, on dirait. Une expiration d’outre-tombe comme une blague ultime et familière. Un pied de nez, un croc en jambe, une galipette nous enjoignant à rouler parmi les herbes folles. Comme les chiens tournent en rond pour se faire une place, nous nous sommes mis en boule selon la technique inculquée par Air Nama du temps de ses expériences bulliques et burlesques. Lâchez prise ! Nous avons ainsi réalisé que ce carré de verdure nous offrait une pente d’un degré suffisant pour glisser tranquillement et dans un certain confort jusqu’à la source du son murmuré.
Oh !
Etait-ce possible qu’à force de plonger dans les délices d’Alice, nous prenions la mesure de nos ambitions ? Minuscules, microscopiques ?
Ce que nous avions pris pour un champ de pâquerettes se mit à frémir presque imperceptiblement avant de se transformer en nuage bourdonnant au dessus de nous, dessiner un sillage pour que nous y fondions. Comme si nos souffles sur un pissenlit géant s’étaient mués en brume nous indiquant une voie prenant le relais du refrain.
Notre course avait stoppé sans heurt au bord de la rivière bordée de roseaux. On apercevait au loin le monticule de lierre mais le courant gloussant prévalait maintenant sur nos bonnes intentions. Se jeter à l’eau. Se rafraîchir, s’éclabousser et puis se laisser porter, nager, flotter, et puis qui sait ? se laisser couler pour atteindre l’entrée de la grotte sous-marine qui se profilait dans la transparence de la rivière au bord du flow………….
Alors que nous sombrions tranquillement dans les limbes abyssales, nous laissant aller au bouillonnement désordonné de nos existences, elle était là, resplendissante et poussiéreuse. Elle aimait parler aux arbres, sentir la sève printanière faire gonfler l’écorce et remonter jusqu‘en haut des branches comme des afflux de sang font s‘ériger tous les phallus. Elle était le pont entre le velours d’un rêve et la solitude d‘une veuve, les jours de pluie salivée par une bête transparente qu’on appelle le Reflet. Il fallait mesurer dans ces moments-là tout le génie des lieux, où elle était un éclair dans l’azur. La splendeur de saison révélait les premiers bourgeons, et dans un goût enchanté, elle affirmait aux étoiles qu’elle était heureusement pourvue d’un moteur d’hanneton. Dans la grande Métropole éclatante, elle stationnait verdoyante , ironique pour les pendules dont l’écume à la rosée nettoie les tombes que l’on ne visite plus. La petite musique du temps prenait des accords nouveaux, le tempo allait crescendo, la mélodie s’emballait. C’était nouveau, et pourtant il y avait comme un ours en plus…
Babylone !! j’suis équipée… prenons de biais le chemin des écoliers. Petits souliers. Je voulais des basquets couleur de ciel, elles sont roses girly avec foulard assorti… come baby, babylone. Le coeur palpitant au rythme des basses, boum boum, LOVE.
Fallait-il suivre les petits cailloux, sans attendre de changements ?
It’s too early !
Oui j’aimerais faire bien. Tendu à l’extrême l’élastique ACD. Pour revenir au B A Ba, tronche vide. Doigts pianotant au hasard de ce clavier.
Tu attendais des changements d’aile ? Prends une cuisse et n’attends que des changements de toi.
Préfères-tu le blanc ? ah que non !!!
Et frère you need a black mama. Serré dans ses seins, bouche carnivore.
Boum boum, décapotée et lancés à fond, rond point de la concorde. Putain c’est quoi ces enceintes de m.. dans cette doch.
Roule mon pote cap a soleil couchant !!
l’averse dure et c’est grand soleil! profitons en demain…
si elle s’assombrit , nos rages pourraient éclater comme de vulgaires boudins dans la verdure d’une autenthique antiquité breveté increvable et pas caca
doigt
entre le kaki des uniformes et les infosphylles qui chloroforment
ça merdoie
sec
keuss
reste des kiss en forme d’esquisse, cadavres sexys d’oxymores et mord encore
Avec ma tête de maure, j’déboulonnais les os et more….
La morgue en étendard, j’me foutais des consorts
Jusqu’à ce que le prince balance « à la prochaine »
Depuis je cherche dans la tonne de boulons qui jonchent le sol
Celui qui correspond à mon amphitryon
La 2ch’ est amphibie, mal polie, un peu caractérielle
Elle se sait increvable, ad vitam réparable
Prête à traverser les déserts hostiles, les banquises glissantes
Elle pourrait même gravir le cœur en cordillière
Les Andes.
Pourvu que la musique comble le vide et avale les tunnels qui s’enchaînent
Maître hors norme qui allume au milieu une flamme à l’âme sale
En voulant mettre le soleil à l’ombre, en cage thoracique
ils mettent le feu aux poudres
Ameutés, tsunami des consciences
les ondes du meuh, du m..onde
faites tomber les dominos
protégeons la respiration,
le petit coin de nirvana
dans le cannabis ou l’eucalyptus
trouvé. Au trou.
tout le monde va bien
renverse la vapeur
et sans peur fais bien.
Petit père rallume le feu,
côtelettes d’agneau
soignées.
Petit père coiffe, soigne, aime.
occupe le terrain.
sacré chemin.
Moi aussi j’veux vivr’ les road-movies d’ma vie,
j’veux limer le mélo indécis:
des si des sic des cim’ des silhouett’ au loin;
je sens qu’ça puls’, tu propuls’ ce refrain:
Moi aussi j’veux vivre mes années-lumière,
m’enfuir par les paupièr’ d’l'univers;
moi aussi je veux m’balancer sur orbeat;
T’indiq’ l’indice, et j’esquiss’ l’amanite …
Je clame, je clamse, j’me calme
Ouais ça calme
J’me cale… en orbeat
Bang!
Je crame, lingam quidam
J’ai la palme
J’ai l’crâne… en or; beat
Bang!
Moi aussi j’veux sortir d’ce coma idyllique,
j’veux rompre avec mes tics écliptiques;
d’ici mes triqu’ mes tracs mes traces s’effacent-
Outrepasse et j’te pass’ père et face!
Moi aussi m’en sortir, expiré m’extirper,
m’alléger des sentenc’ mal-léchées, enchristées;
me too parmi vous m’balancer sur orbeat,
j’te lâch’ le spitch, mes lyrics explicites
Je slam si mal ça m’lasse
Ouais j’m’en lace
La classe c’est l’orbeat
Bang!
Je flâne, je fane feu fade
Je m’évade
J’m’enfuis sur orbeat
Bang!
Je clame, je clamse, j’me calme
Ouais ça calme
J’me cale… en orbeat
Bang!
Je crame, lingam quidam
J’ai la palme
J’ai l’crâne… en or; beat
Bang!
Et t’en as souvent vu, des refrains d’peura
avec des points virgule
au cœur de leur structure?
Moi j’ai jamais cru au travail de sape
mis sur le bitume
pour en faire un culte…
Je clame, je clamse, j’me casse,
enfin j’sais pas, j’m’enfle où, j’m’enfouis..
(mariana, je m’incline jusqu’au dernier degré!!)
bravo les amis!
http://www.youtube.com/watch?v=wB1xSejozTc
je dis pareil, bravo les amis. Du turon en barres
Bain dans les cernes, plongeon du bord des cils.
Avec ces yeux de biche
Je m’étourdis et perce à la machette un passage dans tes cils.
Noirs, points, trous, désirs.
Vagues, dunes et lianes.
Les poils se hérissent
hérisson ou chair de poule
Sale peau, n’a rien de sale
juste la mémoire
le ciel s’obscurcit
la mélancolie m’envahit
les larmes transpirent
un flot calme et pourtant incontrôlé d’émotions
J’aime le sachant savant dire
le fiancé n’est pas con
il se fie
il se lie
et se dit
je suis admiration, envie sans jalousie
étoile du berger
ma monture est légère
une deuch à ciel ouvert
classieux !!
ça surfe sur la wing green 2horses
c qui ce beat bangchild de fou la!!!
bêtement je postais des trucs sur facebook mais c’était la la source de tout!!!
bravo les amimo
hé bé…
ça déchire! et le nouveau design, et l’autoportrait de gainsbourg, et relire l »origine de Mag2ch’ juste après l’artiste et le « mystérieux » will not published but published in mag2ch ……..:)
(comment fais-tu pour insérer un slideshow? j’ai essayé pour my blog but not reached!)
Alors, reprenons dans le désordre: le slidewhat? hahhahaha euh, faut demander à wordpress…. LAT c’est la surprise pour la sortie du Mag2ch’…. Will be published if he writes a little more than « hé bé »…non mais!
l’itinéraire imaginaire a dérouté? tant mieux! égarons-nous puisque nous avons tiré la carte « increvable » …. s’agira de relancer la rédaccheffe qui semble avoir oublié ses 2 coéquipiers, pourtant hein, j’veux rien dire mais…. hahahha…. let the sun shine in….. http://www.youtube.com/watch?v=dvGTJiFAlA8………………………I love U, my little musàroulettes;-)