Voyou !

15 avr 2010 par

A voir EImpatient : Ubuesque Opinion : voyou !

J’écrirai p’t’être un jour vos absences patentes :

Avoir le corps si vert lu « pas touche » en 40

Rembobine alentour des farceurs en truelles,

Go ! Fais de l’ombre : le censeur en sueur sur sa fiente,

Balance le glas, ça y est, guerroie à blanc, froissons la ribambelle ;

Impatient, caché, fous rires à la pelle

D’Allah colle, ère où l’ivraie grignotante ;

Utiles les vibros : devins des mères avides ?

Pets des partis sans mais, d’âme aux mots, pets du vide ?

Que l’âne chie ou serine : prenons-nous au sérieux ;

O, supérieure opinion à la fadeur des fanges,

Si lance en travers des gorges immondes : phalanges :

- Oh ! Mets les gazes, crayon viole en ces lieux ! -

rimbaud2

Vous pouvez également lire:

A lire également...

Mots clés

Partagez

468 ad

11 commentaires

  1. Voyelles

    A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
    Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
    A, noir corset velu des mouches éclatantes
    Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

    Golfes d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
    Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
    I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
    Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

    U, cycles, vibrements divins des mers virides,
    Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
    Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

    O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
    Silence traversés des Mondes et des Anges :
    - O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! –

    A. Rimbaud

  2. (pour être honnête, je n’ai pas tout saisi, il doit me manquer des pans pour comprendre)

    Toi aussi tu te mets à jouer aux chiffres et aux lettres ?
    menfou, menfou ;)
    tu viens donc toujours par le trou de la serrure….
    Moi je continue à tisser dans mon coin et j’attends l’éditeur opportun…

  3. ouf! t’es pas un huissier de justice, tu vas pas saisir ma prose, c’est déjà ça de pris!

  4. Non, aucune crainte :)
    Mais ce Rimbaud, c’est qui déjà ? L’était pas sur LGDM ?

  5. il est pas au plumard?

  6. je ne sais pas avec tous ces pseudos multiples, je m’y perds un peu… Le con sonné c’est moi, mais pour les voyelles de voyou…

  7. Ah! quelle affaire, hein?
    Aussi je n’enchaînerai pas immédiatement sur les éditeurs plus ou moins opportuns, un amalgame est si vite arrivé….; )

  8. Bon, il y en a deux qui connaissent pas leur alphabet: Rimbaud et toi, c’est une référence
    Il faut y lire à deux fois, et je suis certaine qu’il y a encore des tiroirs fermés. En tout cas, Stipe a raison, il y a de quoi faire ici, je repasserai

  9. bonjour Mireille et merci du passage; quel gentleman Stipe, n’est-ce pas?
    Et bien repasse quand tu veux….You’re welcome

  10. Chère Sophie,

    Si je sors de mon art et prends la plume, c’est pas pour écouter péter les sconses le soir au fond des bois. Non, certes non.

    Si je commente ici, c’est qu’au delà de cet exercice olipesque dont vous voudrez bien trouver par la présente toute la considération de mon admiration, il m’est impossible d’apposer un commentaire sur un autre de vos articles, celui là même qui m’intéresse en l’occurence, surtout le soir au fond des bois.

    Sophie, j’ai lu, oui je l’ai fait, j’ai lu le résumé (mais pas encore l’extrait, ma lecture ayant été interrompue par la pensée que je tente de vous exposer ici même en ce moment même par la même mais sans faux-col ce coup-ci, merci) et la dernière phrase de ce dernier (dernier si on excepte cette digression entre parenthèses et « longue comme un jour sans foin » comme dirait la vache) m’a interpelé au summum de moi même.
    Je cite : « C’est sur un forum littéraire que Sophie Lucide et Claude Bertout ont entamé l’écriture de cette fantaisie astronomique »

    Forum littéraire? Ne me dites pas que… ? Non, ne me dites pas.

    Cordialement.

  11. bon, ok, j’le dirai pas alors…))

Un commentaire ?