P. Pitié ! (du Prosélytisme)

Pitié ! (du Prosélytisme)

Petit à petit, le paddock s’apparente à une paroisse où les Panurge à la pelle psalmodient leur sempiternelle partition et pleurent sur leur page des paroles de paix en brandissant la pancarte de l’unique placébo valable : le leur !

Si le païen que vous représentez leur rappelle la laïcité régissant la société, c’est la panique : impie, vous ne respectez donc rien, même pas le fervent apôtre remplissant son panier de paraboles poussiéreuses…

Pourtant on ne peut pas leur reprocher de ne pas mettre le paquet. Au palmarès (le panthéon en quelque sorte) les pensionnaires de papier ont tous une cause perdue à défendre, un combat percutant à partager, une pâtée périmée à vous faire avaler. Ils processionnent, chacun leur tour, participent à la parade des pacifistes et se pâment devant leur propre panacée.

Peu importe si le panégyrique est perclus de paraphrases paradoxales. Il faut prier, préférer les animaux (qui eux, au moins ne déçoivent jamais…) aux hommes, ouvrir une parenthèse sur sa maladie au passage, parler de la vie comme valeur intouchable, se repaître de nature, enfoncer des portes ouvertes, pétitionner pour le retour de la peine de mort (au moins pour les crimes d’enfants…), n’accorder ni pardon ni compassion aux pédophiles, aux prostitués, à tous les parias de la société en perdition…

Mais à part ça, dans ce patchwork de peigne-cul, le pathétique n’atteint jamais son paroxysme tant le puits de leurs pauvres pensées est profond.

Ces partisans pétainistes n’éprouvent de pitié que pour eux-mêmes. Poussez-les derrière leur palissade, ils crient à la persécution, conspirent par paires, persévèrent à pagayer dans la parodie qu’ils parjurent. Les paternalistes patentés s’apparient aux dames patronnesses pour pavoiser en persiflant les pauvres pécheurs sans cœur et sans reproche que vous personnifiez.

Qui vous a permis de jeter un pavé dans la mare de leur palimpseste ? Parfois, Ils se font procureur, sans préalable, se servent de pernicieux prétexte pour vous voir condamner à perpète, rendez-vous au pénal !

Parbleu ! Mais c’est un putsch ! Puritains versus pitre, voilà qui rend perplexe… On peut plaidoyer sur le pathos ? Pointer les platitudes des pudibonds qui se portent au pinacle tandis qu’ils pataugent dans leur triste pensum ?

Peuchère, ces petites péripéties vous plomberaient le moral si la pantalonnade au dessus de laquelle vous papillonnez n’était pas égrenée de perles pointillistes. Quel pied ! Le pataquès fait péter à chaque paragraphe les pustules des ploucs. Les poèmes de pacotille ne connaissent pas la panne.

Putain ! Vous n’avez pas pointé un parabellum pourtant, juste ouvert la boîte de Pandore…. Qui eût cru que les pantins paieraient le prix d’une partouze en lâchant leur purée ? Pas vous, mais c’est assez paillard pour vous plaire. Le panel a plongé dans le piège. La messe est dite. Restent les soins palliatifs, ils ont déjà la pommade ….


Des pourris de pro-vie qui crient Peace !
Prétextes à la pauvreté plumitive que toutes ces poses pour les paonnes causes.

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