Love Manon

C’est une île Manon

Une île imaginaire
Nul n’en a la clé
Envolée
Dans ses rires de grelots

C’est l’horizon Manon
Comme une ligne de démarcation
Entre la peur et l’imagination
Dans les yeux de Manon

C’est un champ de blé Manon
Un jour venteux d’été
Où l’on ne peut faucher
Les cheveux de Manon

C’est aussi toutes les saisons
Toutes les couleurs
Les barrières de la raison

C’est tous les éléments
L’eau de ses larmes qui coulent
Sur les vallées de ses joues en feu
Et qui déboulent
A l’orée de sa bouche rosée
Aussitôt avalées
Dans un rire cristallin

Le rire de Manon
Ce sourire
Sa main
Demain

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13 thoughts on “Love Manon”

  1. Ben mince alors, je savais pas que tu avais un site sur lequel tu publiais des choses que je ne connaisais pas !
    Bon pour ce soir il est un peu tard, mais je reviendrai te lire encore et encore avec toujours autant de bonheur.

  2. Oups, c’est pas vraiment un commentaire sur Manon…
    J’ai lu le poème un peu vite. Il me plait mais je prendrai le temps de le relire…histoire de faire un vrai comm.

  3. @child: Flavio la vie? je vais aller voir sur ton blog je ne m’en souviens pas….
    @eva: de la vraie poésie, je sais pas, mais c’est le premier poème que j’ai écrit, dédié à ma nièce Manon
    @ata: j’ai toujours eu du mal avec les devinettes, sorry.
    bises à mister Farouk que je n’avais pas lu, shame on me 😉

  4. Avant on culminait les monts insaisisables, les contrées ténébreuses des hanches du dictionnaire..à s’y perdre, à s’y baigner, à s’y noyer…
    l’ère irrespirable, l’air irremédiable faisait qu’endolorir nos peines salées, de larmes, mortelles, et dispatchées dans le néant.
    ton ego comique et diforme, a toujours fait mentir tes lèvres tumultueuses…
    tes doigts une bouche vide de rien, de paroles aphones, et insensées…
    que j’ai tant aimées, que j’ai tant aimées…
    tes mains, cruelles, et ingrates, toujours plus poignantes, toujours plus touchantes…
    Ton rire, un supplice meurtrier…une esquisse des nuits intangibles et fébriles.
    Ton regard et ta voix des médicaments, invendables, concupiscients…
    dissidents, et absents.
    un naufrage, un refuge, une auberge innocente et pendante d’indolence.
    Ta jeunesse, un fardeau, qui t’oublie dans des rides interdites et stériles.
    Ménopause précoce d’un enfant avorté par l’amour dépendant.
    Des penchants insolites sur ta peau incorporé de merveilles éphémères et gratuites.
    Ta nature, un torrent, un volcan, étonnant, déroutant.
    emportant avec elle tout un peuple, tout un peuple t’inventant.
    juste pour toi…

  5. Avant on culminait les monts insaisissables, les contrées ténébreuses des hanches du dictionnaire..à s’y perdre, à s’y baigner, à s’y noyer…
    l’ère irrespirable, l’air irrémédiable faisait qu’endolorir nos peines salées, de larmes, mortelles, et dispatchées dans le néant.
    ton ego comique et difforme, a toujours fait mentir tes lèvres tumultueuses…
    tes doigts une bouche vide de rien, de paroles aphones, et insensées…
    que j’ai tant aimées, que j’ai tant aimées…
    tes mains, cruelles, et ingrates, toujours plus poignantes, toujours plus touchantes…
    Ton rire, un supplice meurtrier…une esquisse des nuits intangibles et fébriles.
    Ton regard et ta voix des médicaments, invendables, concupiscents…
    dissidents, et absents.
    un naufrage, un refuge, une auberge innocente et pendante d’indolence.
    Ta jeunesse, un fardeau, qui t’oublie dans des rides interdites et stériles.
    Ménopause précoce d’un enfant avorté par l’amour dépendant.
    Des penchants insolites sur ta peau incorporée de merveilles éphémères et gratuites.
    Ta nature, un torrent, un volcan, étonnant, déroutant.
    emportant avec elle tout un peuple, tout un peuple t’inventant.
    juste pour toi…

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